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Neuerscheinungen 2014/2015

Wir nennen hier Neuerscheinungen der Sekundärliteratur zum Werk von Jean-Paul Sartre, die uns mitgeteilt wurden:

Brenno Bernardi, Jean-Paul Sartre e la Svizzera, Lugano: Gianpiero Casagrande editore 2014.

La Società filosofica della Svizzera italiana, qui vient de célébrer son trentième anniversaire, a soutenu la publication de cet ouvrage, qui offre les contributions de divers auteurs, entre autres Gabriella Farina, Pierre Verstraeten et Giovanni Invitto.

Nous attirons votre attention sur le fait que Brenne Bernardi a étudié, dans cet ouvrage, un intéressant document inédit, accessible on line depuis quelques mois sur le site web des Archives fédérales suisses : un petit film du Cinéjournal suisse de 1946 qui montre Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir visitant le Vieux Genève à l’occasion de leur invitation en Suisse pour une série de conférences, sur l’existentialisme notamment. Sartre a lui-même préparé le commentaire à cette visite en ville, et il le prononce en langue allemande ! Sous le titre „Sartre, une plume, une voix“, vous le trouvez à l’adresse suivante : > www.bar.admin.ch/dokumentation/00445/01624/01771/index.html?lang=fr


Claudio Tognonato (Université de Rome 3), „Le corps du social. Esquisse pour une sociologie existentielle“, Paris: L’Harmattan, 2014. – > Verlagsankündigung *.pdf

Klappentext: „L’étude de la société, étroitement liée à la réflexion théorétique, s’est aujourd’hui transformée en technique de mesure : quantification exacerbée, réduction simpliste du phénomène humain. Dans une société fragmentée et individualiste la sociologie reproduit ce qu’elle observe, donnant vie à une myriade d’études le plus souvent
insignifiantes. La science du social a perdu ce regard d’ensemble qui en faisait une conscience critique. Le livre de C. Tognonato est une tentative de réconciliation entre sociologie et philosophie, proposant pour cela un point de rencontre existentiel, un pivot lié à l’œuvre de Jean-Paul Sartre. Il en découle un raisonnement articulé parcourant un secteur intermédiaire, où la philosophie n’est pas abstraite mais insérée dans le tissu social et où la sociologie devient une recherche des causes profondes de la construction de l’individu et du collectif. Il s’agit là de poser les bases d’une sociologie existentielle capable de rendre compte du quotidien, cherchant à mettre en perspective le monde désenchanté de la science et le monde évanescent des philosophes idéalistes.
Le défi de l’existentialisme correspond à une opération de sauvetage de l’être humain qui ne se reconnaît plus dans ses propres choix et a abandonné ses aspirations de départ. Ce défi n’est toutefois pas privé et isolé, mais plutôt social, car c’est dans son environnement que l’être humain cherche de nouveaux horizons dans la construction de soi. La lutte de l’individu pour se retrouver lui-même passe inexorablement au travers du monde : un monde à faire.“